Voilà . Il y a des choses qu'on n'attends pas et qui vous atterrisse dans la figure, comme ça, un jour sans prévenir. Un coup dur, rien de plus, mais un coup dur quand même. Moi et mon optimisme disons souvent " Y' a pas mort d'homme ! " mais je vous avouerai qu'il est facile de le conseiller à d'autres personnes mais l'accepter soi-même, c'est une autre affaire. Mais pourtant après 3 jours de pleurs, j'ai finalement appliquer mon propre dicton ; j'ai accepté mon départ soudain de Ny comme rien d'autre de plus qu'un épisode difficile de ma vie à passer - et sûrement pas le dernier -. Je l'accepte oui ; j'accepte de ne plus retourner à Ny, j'accepte d'aller dans un lycée normal à Biarritz, j'accepte de ne pas savoir encore où est-ce que je ferai de la danse, j'accepte tout sauf peut-être deux choses ;
le divorce de mes parents et la quitter elle ...
Elle, ce Bobby, ce Brutus, Nahé ou Nanou pour d'autres ... Bref une personne ex-tra-or-di-naire. Ce terme à ne pas confondre avec le terme trop souvent utilisé dans des articles superficiels tels que " T'es extraordinaire ma chwie ! Je t'aime fort fort fort ". Des articles écrits sans aucune connaissance de ce que c'est
la véritable amitié. Car si il y a quelque chose dont je suis sûre d'avoir connu ; c'est l'amitié. Biarritz, Rosella & aujourd'hui New York. Car je vais te l'avouer mon Bobby, ce qui est sûrement le plus dur dans cette séparation de cette ville bien-aimée ; c'est toi. Franchement qu'aurait été la PCS sans toi ? Audrey , peut être, et après ! Christian et sa guitare ! Pffff. Qu'aurait été les week-ends ? De l'ennui, de l'ennui et encore de l'ennui. New York n'aurait été qu'une ville parmi tant d'autres mais grâce à toi elle est devenue
le rêve américain. (L) Alors Merci mon Bobby, merci tout simplement.(L)